mardi 21 juillet 2026

La découverte de ELEVEN !

 Les FAMEUX konbini(s) nippons, ouverts 24/24h, qui vendent un peu de tout surtout en zone touristique.

J'ai pris à manger, il y a du frais, du congelé, du sec, pas de boîtes de conserve, pour des haricots verts, tu repasseras !


Pour emporter demain matin, du sec. Ce sont des brioches fourrées pâte de haricots rouges : anko.

Je connais et j'aime mais surprise, ici c'est vachement plus sucré, on se rince bien la bouche après avoir croqué dans un dorayaki : pancake fourré anko.




Alors quoiqu'est-ce ?
Une saucisse façon Strasbourg, une omelette sucrée, quelques pâtes sauce tomate, un bout de brocoli hyper salé, trois onigiris petite taille, une bouchée de poulet, en bas à gauche et en haut à droite une croquette de ??? Pomme de terre je dirais mais très salée également. Le riz est bon, sans assaisonnement sinon c'est globalement très salé et très sucré.
Trop pour moi en tout cas.

Mon second temple : Ebisu

 C'est à côté, j'aurais été bien bête de ne pas y aller en attendant ma clef.

Le plan est dans le bon sens ici, ça aide.


Le seuil, un torii marque l'accès intérieur, des gens prient, on fait attention à ne pas gêner.



Au-dessus de la jeune femme, un panier en grillage, il faut lancer une pièce pour s'assurer la fortune (dans tous les sens).

Si vous ratez, tant pis, les touristes recommencent, x fois. C'est nul, bref, moi j'ai rien lancé j'ai préféré prendre des omamoris pour les enfants : Claude en veut plusieurs pour assurer les victoires en F1 et en moto GP à ses chouchous ...😂 Pragmatique la jeune adulte ? Non, prévoyante ! 






La boîte sert à récupérer les offrandes, comprenez menue monnaie.





À l'entrée, sur la gauche, Shenron ! Comme dans Dragon ball, on prend une louche et on se rince les doigts.


Une esplanade ouverte vers le ciel mais close de tous côtés.




Les structures sont en bois, c'est vraiment très beau et comme c'est bien entretenu, ça fait de l'effet.

J'ai raté ma première pluie japonaise !!!

 Ici comme à Nantes, je dors très mal, et si je mange le midi, je m'endors.

Donc sieste, je suis en forme mais j'ai raté la pluie ! !😭

Les affaires sérieuses commencent demain.

Aujourd'hui c'est repérage et marquage, comme les chats je vous dis !

Avant la sieste et en attendant ma clef, je me suis promenée dans le quartier.

Très sympa et ce que j'en attendais, c'est à dire des rues sans fin, des jardins qu'on devine et qui me frustrent parce que je ne vois pas justement.

Je commence par l'entrée du quartier à partir de la rivière Kamo.



Pas beaucoup d'eau mais j'ai l'impression que tous les cours d'eau sont en étiage estival, c'est aussi logique.

Ça doit faire la même chose en hiver.



Spéciale dédicace pour Rachel, Robert est devenu nippon...


Il y a un chemin pour vélos et piétons, c'est très sympa.

Pour entrer dans le quartier, un espace de jeux pour enfants.


Puis la rue s'allonge façon plan en damier, c'est assez facile de se retrouver avec ce type de configuration.

Mais on est d'accord, ce n'est que Kyoto, 1,4 million d'habitants... Pas trente comme à Tokyo.



On marche bien à droite, dans la zone délimitée, les voitures ne roulent pas vite mais j'ai pas envie de me retrouver en short. 

Alors la question des câbles électriques... Je sais, ça vous tarabustait tous ces câbles électriques en hauteur, pas enterrés dans des espaces touristiques.

J'ai demandé à Reiko quand on était à Tokyo.

C'est plus sûr en cas de tremblement de terre majeur. Ils font ce choix, sans doute moins dangereux et pouvoir couper tout de suite le courant.


Des rues étroites mais qui ne font pas coupe-gorges.





Ça donne sur les arrières cours avec d'autres maisons.


Et quasiment dans chaque rue, un autel.


Les grands boulevards ceinturent le quartier, seule concession à la vie moderne.

J'ai croisé des touristes, beaucoup, je peux dire qu'il u a un manque de savoir être et d'éducation, non, on ne reste pas au milieu de la rue pour prendre une photo quand une dame vous attend avec son vélo...




lundi 20 juillet 2026

Kyoto, arrivée à mon hôtel

 Vous aurez donc l'architecture de la gare de Kyoto quand je repartirais, samedi !

Déjà le taxi, je suis toujours fascinée par les taximens japonais, hommes d'un certain âge qui utilisent map pour se diriger, ils ne connaissent pas les quartiers de la ville qu'ils délivrent pourtant tous les jours...




On franchit une rivière, la Kamo gawa, rive gauche, mon hôtel n'est pas très loin de la gare, il y a des trucs que je vais faire à pied, c'est l'idée !😁

Une ruelle étroite, très !



On tâche de ne pas croiser une autre voiture...


L'entrée de mon hôtel.



Je suis très en avance, 11 h pour 15 h, ça ils n'aiment pas trop, ça bouleverse leur fonctionnement.

Je laisse donc mon sac à dos, le PC et je file pour revenir plus tard.

Revenue après un déjeuner tout aussi rapide qu'à Tanazawa, une visite au temple d'Ebisu qui est à côté, ma chambre est prête, j'ai le droit d'y aller !



L'entrée, un bureau, un grand écran.

Sur la gauche des toilettes !

Privatives.



Je vous présente Toto et ce n'est pas une blague, c'est la marque de ces toilettes et donc son nom.
Parce que Toto est très loquace.😒



Jolie vasque, des produits d'hygiène.

Une très chouette douche, en cèdre, ça sent là encore assez fort. 



Sympa la salle de bain, mais il ne faut pas avoir un lumbago... Faut lever la patte, les enfants !


Un lit normal, mes lombaires en frétillent d'avance.



Le bureau, déjà monopolisé par mon petit bazar.

Le trajet : ça va vite, c'est même flou tellement ça va vite.

 Alors le train file à toute vitesse, plus vite que le TGV, ça se sent d'ailleurs, les accélérations, les freinages surtout.

On traverse les paysages que je voulais voir : des rizières à différentes étapes, des petites villes, on aperçoit des villages...

C'est à travers la vitre à 400 km/h.






On est à dix minutes de Kanazawa mais à combien de km ? 

Vous avez deux heures...

Une heure pour rejoindre Tsuruga.



Le paysage semble fixe, mais la bordure du mur est floue.




Il y a des collines/montagnes, on se fait pas mal de tunnels, mes oreilles n'aiment pas du tout !




La mer ! 


Étonnant, pas de plage ou presque et les maisons sont sur ce qu'il y a. Je comprends mieux les dégâts des typhons.