jeudi 16 juillet 2026

Mon premier temple bouddhiste et peut-être pas le dernier.

J'ai appris la différence entre temple et sanctuaire.

Le temple brule de l'encens, ce sont des moines qui gèrent, ils vendent plein de trucs, comme dirait Reiko, "rien de spirituel, que du matériel".


Les deux divinités sont celle du vent et du tonnerre, à gauche, ça gronde, à droite ça souffle. Au fond dans le temple, c'est la déesse Kannon, pêchée par deux frères.


Je vous épargne les "marchands du temple", une allée bordée de part et d'autres d'échoppes, nourritures, souvenirs made in china... 

Les touristes occidentaux se baladent déguisés en kimono, et tout le reste...




C'est plus calme alors qu'on est juste à côté, ici il s'agit des deux frères qui ont  pêché la déesse Kannon. Le sanctuaire leur est dédié.



 

Un coin fraîcheur avec des carpes koïs splendides.

Quand on sort du métro pour aller au musée

 J'ai oublié de photographier l'enceinte qui est juste à côté : c'est là que se déroule les combats de sumo.

Mais à la gare, tout le signale,  statues, coup de tampon...

J'ai fait pour coller dans mon carnet.



Chaque station de métro propose donc un tampon qui représente le  symbole du quartier, de la zone.

Mon arrivée à Tokyo Haneda

 Les formalités réglées, je sors avec Hibiki qui me propose d'attendre avec moi, Reiko, la guide francophone que j'ai prise pour la journée.

On sort et hurrah : 

Reiko est là avec son panneau, tout sourire. elle parle un français impeccable, après huit ans en France, c'est logique.

On va directement à mon hôtel pour déposer ma valise et puis, en voiture Simone !

Elle me demande si je suis fatiguée, non, pas trop comme j'ai pu dormir quelques heures, ça le fait. 

Je prends ma carte pour circuler, Icoca, on la charge et on paie ses transports, pas mal ded trucs avec.

On met ma e-sim sur mon portable, la bête pourtant neuve est un peu réfractaire mais je finis par récupérer internet et Whatsapp.

Tous mes messages partent en même temps sur mes deux groupes, mes amies/amis collègues et la famille.

Inutile de dire que ça devient un grand foutraque parce qu'on continue nos fils de discussions SMS impossible ici.

Elle me propose de prendre le métro et d'aller au musée.

Pourquoi le musée ?

Climat du jour : 29° C avec humidité, je trouve que c'est moins fatigant que notre canicule.

Et les musées ont la clim', à fond, les magasins aussi, les rames de métro...

On passe du chaud au froid mais c'est super sympa.

Reiko a vécu huit ans en France, elle bossait au Louvre, renouvellement de son titre de séjour refusé, alors qu'elle avait un CDI, retour au Japon.

Bac +5, une ouverture d'esprit oserais-je dire à la française, elle rigole, elle écoute, elle propose. On a plus le sentiment d'être avec une amie que l'on a pas vue pendant longtemps qu'avec un guide au sens premier.

Et devinez qui vient à Nantes, en janvier 2027 pour accompagner le champion du monde japonais de pâtisserie ?

Reiko ! je lui ai proposée un échange de bons procédés, la découverte de ma ville. 

Le karma ...

Je découvre le métro, le train, il y a du monde, mais l'heure d'embauche (9h30) est passée, c'est plutôt une ville calme parce que Reiko m'emmène au calme après 24 heures de boîte volante.

On s'arrête boire un thé glacé, quel bonheur par cette chaleur, ça vous ravigote ! 




La ville est grise, du béton partout, tellement peu de vert que pour le coup, ça manque, pas de nature en fait. Mais les panneaux disent bien où je suis.

Voilà l'exposition du Edo-Tokyo museum.




Présentation de l'ancienne capitale sous forme de maquettes. Mais aussi de la vie quotidienne des années soixante.



Une Subaru qui regarde du côté de la Fiat 500.



Un intérieur des années soixante dans une HLM. Les espaces sont vraiment petits.




Un taxi avec l'arrêt pour le prendre.




Une des plus hautes tours de Tokyo, disparue avec le tremblement de terre de 1922.

La jeune demoiselle est une scolaire en uniforme, beaucoup de jeunes avec leur classe, de tous âges. Ils ont cours jusqu'à la fin juillet mais ils ont commencé le 1er avril.

Des supports différents. Maintenant on remonte le temps.




Reproduction du pont de bois qui permettait de franchir la rivière de Tokyo.

Et oui, Tokyo est une ville comme Nantes, elle a beau avoir trente millions d'habitants, elle s'est construite comme toutes les villes sur de l'eau, une rivière.

Trois types de supports : des maquettes en réduction, des reproductions des arts traditionnels et des  documents iconographiques.







C'est très bien fait, c'est joli et ça donne une idée de cette ville qui a brûlé plusieurs fois.








On voit aussi le poids de la presse, c'est très intéressant.

J-2 : partir pour Copenhague puis Tokyo

 Je vous passe l'épisode précédent je pense que vous savez lire.

Hier matin, déjà, grand départ pour Copenhague avec la compagnie SAS qui m'a donc surclassée sans que je demande rien, sans que je sache pourquoi.

OK, je n'ai pas pris le premier prix de billet mais quand même sympas, les Danois. Au départ de Paris, l'avion est tout petit, bas de plafond et pour rappel les Danois, et il y en a dans les voyageurs, sont les plus grands humains en moyenne, du monde.

J'adore les mecs qui baissent la tête devant une hôtesse de l'air ...

On part à 9h20. Sont à l'heure, pas de patrouille de France pour perturber le trafic aérien.

Ma voisine est une charmante jeune Japonaise de vingt-cinq ans, qui retourne chez elle pour les vacances. Elle bosse aux Nations Unies et ne parle qu' Anglais. On a bien sympathisé pendant cette première partie de trajet. 

Je vous fais la version plus courte, cinq pages  sur mon carnet de voyage, on est Philéas ou on ne l'est pas.😂

Bon, je sais pourquoi ils sont si grands, ces  Danois, sont élevés à coups de calories, à peine partis, on mange, pas un biscuit, non un vrai repas dans des porcelaines blanches, couverts en métal et verre en plastique mais pas le gobelet de kermesse, non, très sympa.

Ils abusent un peu sur l'aneth, sinon, c'est top. Et il n'est que 9h50.

Après un vol assez court, on se pose à Copenhague. On a quinze minutes pour rejoindre le gros porteur qui décolle à 12h40. Arrivée à 11h45, rejoindre la porte 39, c'est facile, c'est la plus loin, on galope presque avec Hibiki, on passe les portiques, je montre le passeport, avantage citoyenne européenne, une file dédiée, Hibiki, Japonaise doit passer par une file bondée.

De quoi donner des sueurs froides à toute voyageuse.

J'arrive dans l'avion, un gros, voir très gros.

Mon sur-classement, je vois tout de suite la différence.

Trois rangées : deux, trois, deux. En éco, même supérieure, c'est trois, trois, trois.

Non, ce n'est pas une nouvelle tactique de foot, c'est la mise en place de sardines dans une boîte qui va voler à plus de mille km/h.

Je m'installe, côté couloir, Hibiki est devant moi, on ne pourra pas discuter pendant le voyage. Tant pis.

On sent la différence quand on décolle, on est plutôt coller aux fauteuils.

L'avion grimpe et moi, bêtement je pensais qu'on passait par le pôle, c'est plus court.

Et bien non, comme on peut suivre le vol sur un écran tactile devant chaque place, on se fait l'Allemagne, la Bulgarie, la Mer Noire, on se prend la Caspienne puis on traverse les ex-républiques soviétiques, direction la Chine, on traverse via la Corée et  on prend par le sud du Japon pour arriver à Tokyo Haneda.

Arrivée à 7h45. J'ai fait le tour du monde et du cadran.😂

Bon, c'est long, c'est trèèèèès long, et encore j'avais de la place pour mes gambettes mais j'ai été assise pour le reste de ma vie !

J'ai eu mal aux fesses, la seule solution bouger mais c'est sans compter les hôtesses.

Ils nous passent à l'heure d'arrivée en fermant dès quinze heures les hublots, motif : "on va vers le soleil levant".

Ben oui, c'est l'idée. C'est même le surnom du Japon...

Et alors le sketch commence.

Nous, la team en provenance de Paris on a mangé dans la matinée.

Et dès treize heures, proposition de boissons, l'eau ça ne fait pas de mal, l'atmosphère est sèche, confinée, climatisée, ils ont failli me donner mal à la gorge après la suée attrapée en se dépêchant pour rejoindre cette fichue porte.

Donc boissons, puis dix minutes plus tard, repas : plateau danois ça donne quoi ?

Du impossible à tout manger.

Entrée, plat chaud, j'ai pris un indien végé, dahl de pommes de terre au curry, chaud niveau épices, j'adore, un riz basmati tout à fait correct mais je n'avais pas faim. 

Perso, je mange une fois par jour, là, pas eu le temps de dire "ouf" et j'avais donc de nouveau des porcelaines à vider.

Je n'ai pas tout mangé, impossible et le dessert bof, bof, bof, un pseudo cheesecake aux framboises étouffe chrétiens.

Après café ou thé vert, je vais en boire pendant un mois, je me rabats donc sur le café, pas top, on sent le mélange arabica/robusta.

Bon, pause niveau estomac, puis pause pipi nécessaire depuis le matin.

Si je bois deux litres d'eau par jour habituellement, là, je suis devenue le chameau qui ne sait pas quand il va atteindre l'oasis.

Sauf  qu'arrivée devant la porte : pictogrammes pour l'ouvrir et je ne comprends pas.

Grand moment de solitude, trente secondes puis je comprends, il faut pousser la porte accordéon.

Désolée les filles et les garçons, j'ai pas fait picto LV3.

Pause-pipi réalisée, retour à ma place, je choisis un film "les gardiens de la galaxie" vol 3. J'ai déjà vu mais là je ne verrais pas la fin.

Je lis : Harry Potter, le prisonnier d'Azkaban, j'écris, je note tout pour vous faire de la lecture, alors on saute les passages qui ne vous intéressent pas.

Une heure plus tard, pas plus, on est dans le noir plus ou moins, donc écran éteint, plaid-couette déplié et recouvrant. Je somnole.

Un géant s'approche, c'est le steward, il propose des "snacks", je décline, déjà on eu des paquets de noix de cajou salées avec le premier verre... Et je ne les mange pas... Ma balance est contre.

Re-une heure plus tard, boissons.

Re-une heure plus tard, un  sandwich est posé sur la tablette : choux rouge aigrelet/fromage type St Moret.

Ça c'est pas mal. Mais j'avoue que je n'ai pas faim.

Je m'endors vers 1 h et me réveille heure locale 5 h. On survole la Chine, les trois quarts du vol sont faits.

Et bien vous savez quoi ? 

Petit déjeuner !

Pantagruélique : du chaud avec une saucisse, champignons, pommes de terre, épinards, œufs brouillés (beurk, plus secs, tu meurs), yaourt, céréales, pain, beurre, crackers, des poivrons crus avec une tranche de jambon blanc et des tranches de fromage, plus un verre de jus, plus café ou thé.

J'ai tout compris, le sur-classement c'est des kg en plus.


mardi 14 juillet 2026

J-1 = arrivée à Paris

 Alors j'ai fait le choix d'arriver la veille à Paris pour partir vers Tokyo le lendemain.

Les aventures ont commencé : vol prévu à 14h20 avec Air France.

Donc je suis les consignes fournies sur la carte d'embarquement, arrivée vers 12h20, bagage enregistré en soute, j'ai dû changer de valise, trop petite pour mettre le PC de Claude et les cadeaux pour ma guide Reiko.

Pas de problème, ma valise part en soute puis on monte pour attendre l'embarquement.

C'est la tour de Babel un aéroport, du monde de partout mais des bêcheuses,  du bruyant, des méprisantes, fort en appel : "les congés payés"...

Bref toute une humanité que je préférerais ne pas entendre.

Premier report, puis second, finalement on nous informe que le vol partira à 15h35, à cause de la patrouille de France.

Il me semble que c'est tous les ans le 14 juillet, non ?

Quelle anticipation ! Aucun vol ne partait de CDG, tous décalés puis ensuite rattrapage.

Bon, finalement on embarque, un très beau A 220/300, deux rangées de part et d'autre de l'allée centrale, une rangée de deux, une de trois. Je suis côté couloir, une petite jeune côté hublot, mais personne entre nous, c'est top.

Pas pressée, elle file sur Bali ce soir et moi sur Tokyo demain.😍 

On a eu droit à une boisson, des biscuits et des pleurs pendant quarante-cinq minutes, une gamine qui hurlait. 

Pitié, pas de ça demain, je saute en vol.😱

On est à peine parti qu'on est arrivé. 

J'adore l'avion : on voit la tour Eiffel, le pilote ne s'est pas trompé, puis le stade de France et enfin cette "ville" aéroport, c'est du pipi de chat Nantes à côté 😍.

Un taxi pour aller à l'hôtel, une dizaine d'euros, en fait, l'hôtel est derrière le terminal d'arrivées mais avec les routes et autres, impossible d'y aller à pied.

Il y a une navette gratuite, je la prendrais demain matin, je vais en repérage tout à l'heure.

 

C'est le même et je suis en face. L'hôtel est propre, pas trop cher compter quand même une centaine d'euros, mais j'ai choisi la facilité.

 

La chambre est propre, basique, douche et wc, en arrivant, la douche c'est top.

Il propose un super gel douche qui sent très bon, le wifi est gratuit, c'est la base et je dîne en bas pour regarder le match France-Espagne. 

Ils ont un espace grand écran, si c'est trop bruyant, je remonterais.

À noter, je suis comme les félins, j'en mets partout sur le lit pour marquer mon territoire !😂😂😂

Bon, ça ne sent pas encore trop l'Orient et  l'exotisme mais j'ai planté le décor.😀 


Et un petit peu de Peggy pour faire bonne mesure !

 On a tendance à mettre de côté Peggy, la petite sœur de Petra, surtout la première version. 

Elle copie trop Skipper sans sa qualité niveau choix des matériaux.

Mais elle n'aura de cesse de s'améliorer. Sur le plan de la garde-robe, c'est pareil, six tenues uniquement à ses débuts, c'est peu pour jouer.

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Les chaussures ne sont pas les bonnes. La miss ayant le pied plat, elle est cantonné aux ballerines.

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Autre version, en rousse. Nous sommes en 1964, c'est le début de l'aventure Peggy, Petra, Fred. Il va falloir attendre quelques années pour que ces trois-là s'affranchissent de leur modèle.

Alors elle a habituellement ses ballerines rouges, sauf que je les ai piquées pour les mettre à une autre...

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C'est la seconde version de Peggy, elle porte la tenue n°54 1964.

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Tenue de 1965 : la n°53 

On remarquera que les petites ballerines sont une denrée rare. Plus tard, on trouve dans les sachets Hong Kong des chaussures, très petites qui vont bien à Peggy, mais je reconnais que je n'ai pas fait l'effort de chercher. Je pioche dans ma base de données photos.

Il lui manque un chapeau blanc, pseudo-paille comme pour Skipper.

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Tenue de 1965 : la n°57

Elle n'est pas sensée porter une toque mais un sac en fourrure d'après la photo du blister.

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On change d'année, on se fait 1968, dix tenues au lieu de six et si on retrouve les modèles antérieurs, on sent le changement qui approche.

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Tenue n°55  

 

Deux fois le même modèle, il manque des boutons noirs sur la seconde version. 

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En tenue de présentation, les maillots deux pièces changent de matière.


 
 Elle porte désormais des sabots blancs.

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En 1969, les photos passent à la couleur sur le livret, c'est vraiment plus joli.

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Tenue n°51 

Je me demande encore pourquoi ce n'est pas le bon modèle. Ce que c'est que la flemme quand même ...😂

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Tenue n°54  

 


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Tenue n°60 


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On franchit le cap de 1970.

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Tenue n°51

Les sandales ne sont pas les bonnes.

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Des "robes" de présentation minimalistes : des sacs...


 


 Le minimum de travail : il faut vraiment avoir envie pour continuer avec cette petite demoiselle.

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En 1971, on retrouve des modèles de l'année précédente, les tissus changent, variants.

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Tenue n° 5754

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On file en 1972, ça commence à être vraiment intéressant.

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Tenue n°5755

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Tenue n°5756

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Tenue n°5754

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Tenue n°5755 

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Tenue n°5756 

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Tenue n°5760

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Tenue n°5761

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La boîte en carton, très sympa.



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En 1974, c'est la nouvelle Peggy, Peggy star, mon modèle favori, "so cute " . Elle a des cheveux d'une qualité désastreuse en blonde et en rousse.

Pas facile à coiffer la miss, je limite les coups de peigne!

Mais la bonne nouvelle c'est qu'on passe à VINGT tenues pour la miss !😍😍😍 

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Tenue n°5747 

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 Tenue n°5748


Seul le pantalon est bon, mais il est trop étroit pour Peggy star, il va sur Daisy, corps plus menu.  

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Tenue n°5754 

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Tenue n°5757 

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Tenue de présentation

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