mercredi 5 août 2026

Repas du midi

 J'ai décidé de centrer mon repas, je prends celui de midi.

Retour sur la gare, je fais la queue et j' inscris mon nom.

Je vous dis pas la tête de la serveuse quand elle a voulu lire !😂

Pas démerde la demoiselle, sa collègue n'a pas eu besoin de dire mon nom, j'étais la dernière à attendre, ses bras m'ont indiqué que je pouvais la suivre.😂

Je reste dans les mêmes prix, menu complet pour 1300 ¥, moins de huit euros.

Non, je ne mange pas tout le riz, c'est impossible.



Menu qui se compose d'une miso en bas à droite, d'un bol de riz en bas à gauche, de pickles au milieu, d'une tempura légumes et poissons ainsi que d'une petite salade qui m'a fait un bien fou !




Un riz rond extraordinaire, parfumé, sans rien, pas de sel, pas de sauce soja, miam !




La miso, topissime, pas trop salée, par contre je suis infoutue de vous dire ce que sont ces morceaux, j'aurais dit du pain.




Daikon et gingembre râpés très fins. La tempura : courge, haricots verts, du lieu noir, une crevette, de l'encornet, une sardine (moyen niveau goût mais sans arêtes) et un truc que j'ai été incapable d'identifier, peut-être de l'omelette en y pensant bien.

Le tout ? Miam !😍Je prends des trucs faciles à refaire.

La petite salade : chou, oignon, poivron, concombre émincés très fins, la sauce c'est une sauce thaï pour salade, jaune, j'en ai eu, facile à trouver chez Asian ou même en grande surface, Ayam !

Et vous aurez reconnu le verre, en plastique Duralex©.

Encore un excellent repas parce que pas salé.

On résiste à la trempouille, la pâte à beignet est légèrement salée, ça suffit.

Et je sais ce qui me gêne avec le goût fumé, c'est la sauce ponzu, je lis ce que marque internet et la seule référence que j'ai c'est ce goût fumé.

C'est bien du ponzu, traduction de l'application.


mardi 4 août 2026

À la poursuite de Ponyo

Le village dont s'est inspiré Miyazaki existe réellement et il se situe au sud de Fukuyama.

J'en viens.

C'est à 25/30 minutes en bus, ligne 5 que l'on prend à la gare, et descente au terminus, comme dit la responsable de l'office du tourisme : "c'est tout droit".😆

Retour donc à la gare pour prendre, non pas la voiture réservée, je ne m'en sens pas trop capable et il n' y a pas de chauffeurs type Uber pour me conduire.

Tant  pis.

Trêve de plaisanterie, j'ai le dos qui pèle, je laisse des traces ADN partout, vous êtes rassurés ?😂 

Le charme désuet des bus d'antan.

J'ai l'impression de remonter trèèèès loin en arrière avec ce type de bus.


La station de bus à la sortie de la gare. Je prends le 5 jusqu'au bout.



On entre par l'arrière et on scanne sa carte ou on prend un ticket qui dit où vous êtes monté.




On aperçoit la mer, en fait on la longe !




J'ai bien choisi ma place mais personne ne se met à côté de moi, ils préfèrent rester debout, je fous aussi la trouille aux nippons...

Je ne suis pourtant pas elephant woman, non, je ne veux rien entendre.
On file vers un ville côtier. Et c'est là que je me souviens que mon maillot est rendu à Tokyo.
Arghhhhh 😭😭😭
Quand vous allez voir la plage ...




La première carte est fournie par l'OdT, en français s'il vous plait.

La seconde est placardée à l'entrée de celui de Tomonoura.

Il y a un spot sur l'île en face, je prends un ticket.



Grosse frustration, j'ai juste mis mes pieds dans l'eau, ça sent la mer, elle me tend les bras et je ne peux pas y aller 😭😭😭

Mais déjà, rien que le parfum, ça fait un bien fou.

J'aime l'eau, déjà qu'il n'a pas plu depuis que je suis au Japon. Alors les trombes d'eau sur Tokyo, je n'y ai pas eues droit 😡.







L'île Bentenjima, du nom de la divinité, il y a un temple sur cet îlot mais on ne peut pas y aller





L'île en soi présente peu d'intérêt si ce n'est la plage, crique magnifique.





J'ai mis mes pieds dans l'eau, je n'ai pas résisté.

Retour sur le continent, l'île principale en fait, Honshu.

Je me promène dans la petite ville, tout peut se faire à pied, c'est très chouette.

Il fait très chaud mais en bord de mer, il y a toujours de l'air.

Je trie et je vous présente par thèmes, ça va nous changer un peu.

Je rassure tatie Véro, toujours autant de marches, l'élévation spirituelle va de pair avec une élévation physique.

J'ai des articulations qui commencent perso, à trouver que rester sur le plancher des vaches, c'est peut-être pas plus mal...😇

Les rues de Tomonoura

Deux types, les anciennes, on est sur un des plus vieux ports du Japon et les récentes et pas besoin d'être géographe pour voir la différence, il suffit de regarder aussi le sol.









Le Japon c'est le pays des murs aveugles. Rien de visible ici.

Le phare de Tomonoura




Un phare mais il n'est pas très haut. C'est assez surprenant d'ailleurs. On est habitué à plus haut, le phare de Corduan fait 67 m. 

Circuler dans la ville


Et avec ça "demerden sie sich !" 😂Heureusement la carte fournie est beaucoup plus explicite et précise.😍

Les temples de Tomonoura

Alors pas tous, il y en a partout. Soit on a affaire à une population cul béni, soit les catastrophes naturelles, typhons, tsunamis les ont poussés à mettre des protections divines partout.









La très bonne surprise c'est la présence de pivoines arbustives, pas très belles, elles ont soif.

Le temple donne sur un cimetière.




Alors, les jardins de pierre à ratisser, c'est vraiment pas mon truc, moi, les cailloux c'est dans une carrière et un jardin c'est vert et fleuri. Anglais si possible. Ou nippon avec les arbres 😂




Plusieurs bâtiments et derrière celui-ci, le bassin.



La tombe la plus haute.


Des pierres tombales ?

Un autre temple 

À la différence des autres, il y a pléthore de plantes, en bonne santé, entretenues, ça me change !









Des agaves et cactus.



Le résineux qui est transformé en silhouette contorsionnée.



Le moindre contenant devient jardin d'eau, ça m'ouvre des perspectives...


Tomonoura, ville fleurie

Alors oui, il y a beaucoup de pots, de plantes mais beaucoup en mauvais état, problème de contenants, trop petits, problèmes d'arrosage.

Ce que je vois c'est que le Japonais a des plantes mais ne sait pas s'en occuper.
Des pourpiers à l'ombre, quelques géraniums faméliques parce qu'à l'ombre. Des potées desséchées. Et de temps en temps, des petits miracles floraux.


Des ipomées roses.



Toute ressemblance avec une plante nantaise ne serait pas pure coïncidence.

Virage à prendre avec délicatesse : des surfinias splendides, de la couleur, de la fraîcheur.


La résidence de la famille Ota

Ils produisaient de la liqueur homel. Je ne trouve pas ce que c'est. Ça doit se boire.😂



Sur les tatamis, l'emplacement du kotatsu, ancienne version, comme dans le musée du commerce et de la cire à Uchiko.








Coincés entre les différents bâtiments, les petits jardins apportent une note de fraîcheur incomparable.



Le bureau avec boulier.


Les plantes



Les jarres pour la confection de la liqueur.

J'ai adoré ce petit port de pêche, calme, endormi mais quelques touristes qui comme moi, recherchent les paysages de Ponyo.

J'ai battu mon record, plus de deux cents photos, tout est beau, attirant, ça manque de végétaux mais c'est super sympa pour se balader.