dimanche 19 juillet 2026

Et côté miam ? ?

 Bon, vous attendiez peut-être aussi un guide gastronomique.

Je reprends, gavée par SAS, la seule perspective de manger me donne la nausée, sans rire. Au retour, si je suis surclassée, on ne sait jamais, je refuse ce gavage qui sert à passer le temps et justifier le prix du billet.

Arrivée jeudi, vraiment très difficile d'avaler les tempuras et soba avec Reiko, la honte.

Je lui ai expliquée, elle a compris.

Donc jeudi soir, diète, je bois, de l'eau mais je ne mange pas.

Vendredi matin, nada, midi, pareil et je ne remange que le soir, j'ai pris ça.

Vendredi soir


L'amertume aide à passer le dégoût et avec une okonomyaki, omelette garnie de légumes avec des crevettes, ça, c'est mon choix.


J'avoue ne pas trop adhérer à leur délire mayo ... Ça n'apporte rien sur le plan gustatif.

Samedi matin, rien, midi, pareil, mais je suis habituée à ne manger qu'une fois par jour sauf les weekends avec Claude, la jeune adulte de vingt-cinq ans mange, elle !

Samedi soir


Des crevettes à l'ail, six et aucune garniture, c'est du snacking. J'ai donc ajouté des frites. Parce que pas de salade verte.




Donc ce matin, rien, ce midi, j'ai testé un truc, très sympa même si c'est toujours trop salé pour moi.

Dimanche midi


J'ai pris un tonkatsu ramen, escalope de porc panée, coupée avec des nouilles en bouillon.



Alors c'est un peu plus cher, autour d'une dizaine d'euros, mais c'est meilleur.

Et donc pour ce soir, j'ai trouvé un petit resto, la cheffe est seule, les clients vous aident à comprendre une carte non anglicisée, c'est top.

Dimanche soir






Salade de saumon, tomate...Le fromage, pseudo feta ne sert vraiment à rien. Mais la tomate, un vrai délice de fraîcheur et de goût, le saumon, je déteste mais là, sans doute mariné et râpé fin, ça donne du parfum sans la texture qui me rebute. Une sauce sans doute avec un balsamique ou très bon vinaigre, doux mais puissant.



Je suis infoutue de dire ce qu'il y a dans la sauce, pas de la mayo, c'est déjà ça !

Mais je connais le goût, ça va me revenir.

Demain je change de crémerie, direction Kyoto.

Les tribulations d'une Nantaise en terre nippone se poursuivent.

PS : si Gab voyait l'état des cuisines, il hurlerait...

1 commentaire:

c'est là qu'on écrit !