jeudi 16 juillet 2026

Mon arrivée à Tokyo Haneda

 Les formalités réglées, je sors avec Hibiki qui me propose d'attendre avec moi, Reiko, la guide francophone que j'ai prise pour la journée.

On sort et hurrah : 

Reiko est là avec son panneau, tout sourire. elle parle un français impeccable, après huit ans en France, c'est logique.

On va directement à mon hôtel pour déposer ma valise et puis, en voiture Simone !

Elle me demande si je suis fatiguée, non, pas trop comme j'ai pu dormir quelques heures, ça le fait. 

Je prends ma carte pour circuler, Icoca, on la charge et on paie ses transports, pas mal ded trucs avec.

On met ma e-sim sur mon portable, la bête pourtant neuve est un peu réfractaire mais je finis par récupérer internet et Whatsapp.

Tous mes messages partent en même temps sur mes deux groupes, mes amies/amis collègues et la famille.

Inutile de dire que ça devient un grand foutraque parce qu'on continue nos fils de discussions SMS impossible ici.

Elle me propose de prendre le métro et d'aller au musée.

Pourquoi le musée ?

Climat du jour : 29° C avec humidité, je trouve que c'est moins fatigant que notre canicule.

Et les musées ont la clim', à fond, les magasins aussi, les rames de métro...

On passe du chaud au froid mais c'est super sympa.

Reiko a vécu huit ans en France, elle bossait au Louvre, renouvellement de son titre de séjour refusé, alors qu'elle avait un CDI, retour au Japon.

Bac +5, une ouverture d'esprit oserais-je dire à la française, elle rigole, elle écoute, elle propose. On a plus le sentiment d'être avec une amie que l'on a pas vue pendant longtemps qu'avec un guide au sens premier.

Et devinez qui vient à Nantes, en janvier 2027 pour accompagner le champion du monde japonais de pâtisserie ?

Reiko ! je lui ai proposée un échange de bons procédés, la découverte de ma ville. 

Le karma ...

Je découvre le métro, le train, il y a du monde, mais l'heure d'embauche (9h30) est passée, c'est plutôt une ville calme parce que Reiko m'emmène au calme après 24 heures de boîte volante.

On s'arrête boire un thé glacé, quel bonheur par cette chaleur, ça vous ravigote ! 




La ville est grise, du béton partout, tellement peu de vert que pour le coup, ça manque, pas de nature en fait. Mais les panneaux disent bien où je suis.

Voilà l'exposition du Edo-Tokyo museum.




Présentation de l'ancienne capitale sous forme de maquettes. Mais aussi de la vie quotidienne des années soixante.



Une Subaru qui regarde du côté de la Fiat 500.



Un intérieur des années soixante dans une HLM. Les espaces sont vraiment petits.




Un taxi avec l'arrêt pour le prendre.




Une des plus hautes tours de Tokyo, disparue avec le tremblement de terre de 1922.

La jeune demoiselle est une scolaire en uniforme, beaucoup de jeunes avec leur classe, de tous âges. Ils ont cours jusqu'à la fin juillet mais ils ont commencé le 1er avril.

Des supports différents. Maintenant on remonte le temps.




Reproduction du pont de bois qui permettait de franchir la rivière de Tokyo.

Et oui, Tokyo est une ville comme Nantes, elle a beau avoir trente millions d'habitants, elle s'est construite comme toutes les villes sur de l'eau, une rivière.

Trois types de supports : des maquettes en réduction, des reproductions des arts traditionnels et des  documents iconographiques.







C'est très bien fait, c'est joli et ça donne une idée de cette ville qui a brûlé plusieurs fois.








On voit aussi le poids de la presse, c'est très intéressant.

1 commentaire:

c'est là qu'on écrit !