Oui, pour moi c'est l'équivalent du débarquement en Normandie.
Oui, je vais me confronter à la foule, dans un quartier interlope réputé.
Aujourd'hui, je vais à Kuromon market, en métro et je dois en revenir.
Première étape : le desk.
Je vous passe le réveil à quatre heures, la douche à six et la descente à 6h30...
Vous commencez à me connaitre par cœur, en plus, Agnès-San a toujours trois jours de retard, je serais revenue qu'elle me croira encore là-bas...😏
Les équipes au desk tournent, deux messieurs charmants dont un qui parle parfaitement français, ça aide pour lui faire comprendre que je ne peux pas faire cinquante changements dans le métro sinon, je dors en bas...
Message parfaitement compris, je me permets un trait d'humour qu'ils comprennent les deux : si je ne suis pas rentrée d'ici ce soir, prévenir les secours...
Vous voyez les enfants, vous retrouverez votre mère, chiante au possible dans deux semaines.
Si j'entends un "déjà ?", je reste ici !
Je regarde la météo, il pleut des cordes sur des zones du Japon, mais toujours pas la mienne.
Deuxième étape : départ pour Kuromon market. La station de métro est à deux rues de l'hôtel mais elle est invisible.
Rien.
Je pouvais chercher. Excusez le flou.
C'est dans l'immeuble en fait, une porte qui descend.
Tout ce qui me permet de me repérer est photographié.
Moi, je dois prendre la ligne "Sakaisuji", je dois descendre à "nipponbashi". Ligne marron.
Attention, ma station n'est pas desservie par tous les métros en retour, bon à savoir avant pour descendre à l'arrêt le plus proche.
Ma sortie dans le quartier : ça ressemble déjà plus à une station de métro.
Mon livre sur Osaka m'a bien aidé pour repérer les différents quartiers, Dotonbori, Kuromon market...
Un nombre fou de restaurants, avec des enseignes qui font la réputation du quartier.
J'ai vu de la viande saoule nippone, un jeune Japonais agressé verbalement un employé d'Eleven, le jeune était indien, le jeune adulte, bourré comme un cochon et la responsable n'arrivait pas à le faire partir. C'est un quartier festif avec tous les désagréments de la fête, ceux qui picolent comme des trous, qui ont l'alcool agressif, bref, pas une belle image.
Un quartier qui agresse les yeux, si vous n'êtes pas prêts pour le kitsch, c'est mort, vous allez pleurer.
Dodo, la suite tout à l'heure !
On tombe dans les travers de toutes les grandes villes...Ton sens de l'orientation et de l'organisation pour te déplacer me rend toujours autant admirative! Moi, c'est sûr, il faudrait appeler les secours...Bon dodo!
RépondreSupprimerMême si au moment où j'écris je sais que tu es debout..😘