Le crachin c'est quand même un plus pour un jardin.
Pas pour prendre des photos je vous l'accorde mais les feuilles brillent, elles sont plus propres.
Moi, quand il pleut, je suis sous la pluie, sous l'orage, pieds nus.
Vous savez comme j'aime les temps orageux et leurs parfums d'ozone et de pétrichor. Cherchez pas j'adore ce mot, un nom de Dieu grec ...
Donc le musée a un jardin magnifique en deux parties dans la conception.
Une partie soi-disant anglaise, mouais, une vision du jardin anglais qui n'est pas la mienne.
Et une partie plus classique de jardin à la japonaise.
Ce qui me tue c'est que pour vendre des takoyakis, ils vont me mettre une enseigne grande comme une baleine, kitsch au possible.
Mais la plupart des musées a ce type de plaque, beaucoup trop discrète à mon goût.
Si je suis très fan des jardins, je le suis nettement moins des mélanges des genres, statues et plantes.
Je ne sais pas pourquoi d'ailleurs, ça me gêne.
Les cèdres se prêtent bien à cette mise en scène.
J'en conclus que Pythagore et Thalès étaient des Japonais avant la lettre.😂
Le choix des arbres est important mais ce n'est pas la taille qui est privilégiée.
Avec les grands arbres et des troncs larges on obtient un superbe effet visuel.
Brute, force, imposant.
Que l'arbre soit isolé ou en bosquet.
Prendre à contre-jour met en valeur leur silhouette. J'adore !
Mais ce que je préfère c'est ça. La finesse par rapport à la force.
La finesse de la branche qui se tortille.
Les massifs sont assez simples, taille en boule, au printemps les azalées fleurissent et vous avez des boules de coton rose dans le jardin.
J'aime beaucoup les azalées mais ils prennent toute la place ici, je comprends l'effet recherché mais je trouve ça un tantinet monotone.
Bon, après le crachin, le miam !
Journée de challenge, vous allez vite comprendre.

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