Je recommence mon article, la connexion a flanché et je n'ai plus qu'à recommencer, pas grave, faire et refaire ce n'est pas toujours travailler. Sauf que là, pas folle la guêpe, j'ai enregistré mon article sur word, on ne sait jamais.
Donc, je vous disais : j'aime l'eau. Même si je suis à l'asahi en ce moment, c'est juste pour faire couleur locale.😊
Si, si je vous assure, je me coule dans le moule, ici on boit une bière, je bois une bière.😂, faut bien avouer que j'aime assez celle-ci.
Alors, avant
de vous promener dans le quartier des samouraïs, vous savez, ces horribles
bonshommes grimaçants qui s'étripaient à coups de sabres et autres objets
coupants et qui s'ouvraient le ventre quand leur chef tombait.
C'est bien
dommage que certains politiciens ne fassent pas la même chose aujourd’hui...
Et d'un ça
ferait du ménage et de deux ce serait tellement plus drôle.😂
Bon, la minute sarcastique est passée, revenons à mon canal. Il
ceinture le quartier de ces messieurs.
De l’eau qui coule, qui semble fraîche et même pas la possibilité
de mettre un orteil dedans.
Le supplice de Tantale, puissance mille tellement je dégouline.
J’adore les villes d’eau, sauf Vichy, mais ça c’est encore une autre histoire …
Venise, Brugges sont des villes qui plongent leurs pieds dans l’eau
et c’est tellement joli.
Ici même chose, sauf que le canal longe des murs bicolores qui
cachent bien l’intérieur.
Cette plaque d’égout, c’est le motif qu’on retrouve sur le tapis de Kanazawa, un membre de cette famille régnante.
Il y a deux aspects à ce canal, celui de la ville actuelle, avec ses jolies passerelles pour rentrer chez soi et l’autre, le quartier des samouraïs et là, ce n’est pas la même chose, on n’enjambe pas, c’est le canal qui longe les murs des maisons. On voit bien l’idée de soumettre la nature aux desiderata des individus.
Tout est dans le contrôle, l’eau, les arbres…C’est aussi parce que
chez eux, la nature peut être dévastatrice : séismes, tsunamis, typhons,
éruptions volcaniques.
Quand on ne contrôle pas le lieu où on a posé ses fesses, on essaie
de contrôler son quotidien, d’où des arbres torturés dans leur forme, de l’eau
qui est domptée au niveau du jardin, mais pas dans la vraie vie.
C’est de la psychologie à la petite semaine, mais on sent bien le poids de cet
environnement, on est quand même sur la ceinture de feu du Pacifique, ça impacte les personnes, c'est logique.
La ville moderne : des passerelles pour rentrer chez soi.
On glisse dans le passé : quartier des samouraïs.
Le réverbère vous dit où vous entrez, mais de toute façon, c'est tellement différent visuellement que vous ne pouvez pas vous tromper.
J'entends des oiseaux exotiques, sans doute des perruches, mais on ne voit rien, ni ce qui est planté aux pieds des arbres, frustrant pour une jardinière comme moi.
Là on revient dans la ville classique.
Une boutique de vaisselles, très chic et assez cher. On se déchausse pour entrer et on ne prend pas de photos.
Une maison de samouraï qui est ouverte et qui présente les différents espaces : le jardin est coupé en deux, d'un côté, l'eau et de l'autre le sans eau. L'arbre au milieu valide cette partition.
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Une visite sans la foule à laquelle on s'attend quand on parle du Japon. C'est tellement Zen et reposant !
RépondreSupprimeret pas de bruit !
SupprimerAhhhh! Le bol de zenitude! C'est beau , c'est calme, reposant... j'entends le bruit de l'eau et les oiseaux, en plus ils ont les mêmes millepertuis que moi! 😂...Quel dépaysement même à distance....
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